Mardi 17 Juillet 2007
17 juillet
Coucou
17 juillet, voilà donc 5 mois que nous communiquons, et 4 mois que je sais et que tu sais.
J'aime bien le 17 comme chiffre, je ne sais pas pourquoi.
J'ai eu des nouvelles de toi vendredi dernier.
Eeeeeeeeeeeet, j'étais un peu fâchée ! normal, après je ne sais combien de jours sans nouvelles, et un vent à mon mail de mardi.
Tu t'es d'ailleurs escusé de n'avoir pas répondu à ca mail, et c'est de là que j'ai un peu commencé à te dire ce que j'avais sur le coeur, et toi aussi, enfin un peu disons.
Je t'ai dis que je n'existais pas pour toi, c'est vrai je ne fais pas partie de ton univers, et ce n'est même pas péjoratif ! je ne suis pas une amie, je ne suis pas une copine, je ne suis que dans ta tête, et dans ton répertoir, au delà de ça je n'ai pas le droit d'exister.
Et tu m'as alors dit que je me trompais, que j'étais une amie, une amie qui t'avait conduit à la folie une toute petite fois une seule, et que tu m'appréciais énormément, certainement plus que ce que je pensais.
Et ben, c'est pas grand chose pour ceux qui me lisent, mais pour moi, et surtout par rapport à toi qui es si secret, et bien ça m'a fait chaud au coeur, ça me fait du bien d'entendre ça.
Ce que j'essayais de te dire tant bien que mal, c'est que j'avais très envie de te voir, et donc que tu me manquais.
Si je ne t'avais rien dit, cela voudrait dire que tu m'indiffères, mais tel n'est pas le cas, et tu t'en doutes.
Vendredi soir, je suis bête je sais, mais avant de partir je pensais même de trouver juste à l'heure de la fermeture. Je me suis dit, il a vu que j'avais envie de le voir, il va peut être me faire la surprise de venir me voir même 5 minutes, la fille qui rêve !!!
C'est juste que moi quand je suis, je suis à fond, et je suis folle, pas dans le sens demeurée (quoique ???) mais dans le sens prête à tout, prête à foncer, à faire une folie, à improviser, à séduire donc à surprendre. Tu ne me connais pas vraiment sur ce point de vue là, car avec toi je ne peux pas me permettre de te suprendre, seulement par écrit, mais c'est tout. Je ne peux pas te dire qu'on s'en va une journée au bord d'un lac, ou en We à Paris, je ne peux pas t'appeler à l'improviste, juste pour te dire à quel point je pense à toi, je ne peux pas te dire que tu me manques, j'ai pas le droit.
Mais ce que j'aimerais que toi, un jour tu deviennes fou pour moi, juste une fois, que tu ne te poses pas tant de questions, même si c'est juste pour me voir et rien de plus, mais venir à l'improviste, ou m'appeler, si tu savais comme ça me ferait plaisir, et comme ça me surprendrait de t'entendre !
Donc vendredi, je suis partie drôlement bizarre de l'agence !
Et changée je dirais...........
J'ai peur moi tu sais.........
J'ai bien peur d'avoir réalisé quelque chose vendredi soir, la veille du feu d'artifice............
Je tiens beaucoup à toi, alors que je te connais si peu.
Tu me manques alors que c'est une aberration de dire ça.
Je taime bien alors que je ne devrais pas.
Je crois bien docteur que je suis en train de ..............................
Par La petite marchande de prose monblogsurtoi, Mardi 17 Juillet 2007 à 11:33 GMT+2 dans Ma rubrique








